„Es gab Anbiederungsversuche und obrigkeitstreue Ergebenheitserklärungen von Vertretern aller Kirchen. Der Wahlkämpfer Hitler hatte ja im Gegensatz zu seinem Vorläufer und geistigen Verwandten Ludendorff die ‚Christenlehre‘ nicht offiziell verdammt.“
« Il y eut des tentatives de complaisance et des déclarations de soumission serviles de la part de représentants de toutes les Églises. En campagne électorale, Hitler n'avait en effet pas officiellement condamné la doctrine chrétienne, contrairement à son précurseur et parent spirituel Ludendorff. »