„Barhäuptig, nur ein spärliches Gefolge von Trauernden, so stehn wir auserwählt in einem grauen Raume, dumpf beengt vom düstern Kreis der alten Sandsteinsäulen, vom Balsamdufte, den die Tote atmet.“
« Tête nue, avec seulement une maigre suite de personnes en deuil, nous nous tenons là, élus, dans une pièce grise, oppressés par le sombre cercle des vieux piliers de grès et par le parfum balsamique qu'exhale la défunte. »