Nicht jede theoretisch vorstellbare Buchstabenfolge kommt auch tatsächlich vor.
Toutes les suites de lettres théoriquement imaginables n'apparaissent pas nécessairement dans la réalité.
„Die ersten zehn Buchstabenfolgen im Deutschen (einschl. ihrer Umkehrung) bilden mithin bereits ein Drittel aller Buchstabenverbindungen überhaupt; die ersten 20 machen fast die Hälfte, die ersten 40 genau Zweidrittel aus.“
« Les dix premières suites de lettres en allemand (y compris dans le sens inverse) constituent ainsi déjà un tiers de toutes les combinaisons de lettres ; les 20 premières en représentent près de la moitié, et les 40 premières exactement les deux tiers. »