„Das Berufungsgericht vertrat die Rechtsauffassung, ein Verstoß gegen das Beherbergungsverbot heimfremder Personen liege nicht vor, weil die Klägerin ihre Stieftochter nicht ‚beherbergt‘, sondern nur gelegentlich habe nächtigen lassen.“
« La cour d'appel a défendu la conception juridique selon laquelle il n'y avait pas de violation de l'interdiction d'héberger des personnes étrangères au foyer, car la demanderesse n'avait pas “hébergé” sa belle-fille, mais l'avait seulement laissé passer la nuit occasionnellement. »