„Wauwau“, „Kuckuck“, „Uhu“ sind durch Onomatopöie in ihrer Bedeutung motiviert.
« Ouah-ouah », « coucou », « hibou » sont motivés dans leur sens par l'onomatopée.
„Die kultivierte Sprache verabscheut Onomatopöien: in Sprachkursen werden sie ausgemerzt, Deutschlehrern verhelfen sie zu Wutausbrüchen, und in der konventionellen Literatur fehlen sie fast völlig.“
« La langue cultivée a horreur des onomatopées : dans les cours de langue, elles sont bannies, elles provoquent des accès de fureur chez les professeurs d'allemand, et elles sont presque totalement absentes de la littérature conventionnelle. »