Ein zart und verschmitzten Blicks mit leichter Verzögerung hingetupftes zweigestrichenes As - das war, zum Ausklang von Liszts „Lac de Wallenstadt", Alfred Brendels Abschieds-Ton.
Un la bémol 4 effleuré avec délicatesse et un regard malicieux après une légère hésitation – telle fut, pour la conclusion du « Lac de Wallenstadt » de Liszt, la note d'adieu d'Alfred Brendel.