Und sollte das nicht genügen, weichen die Hurrikanforscher noch auf das griechische Alphabet aus, wie es im Rekordjahr 2005 nötig war, als sich zum Abschluss "Epsilon" bildete.
Et si cela ne suffit pas, les chercheurs sur les ouragans recourent encore à l'alphabet grec, comme il fallut le faire en 2005, année record, quand se forma pour finir « Epsilon ».
»[…] Also hier. Zwei Buchstaben sind doch ohne weiteres zu erkennen, ein Epsilon und ein Iota …«
« […] Alors ici. Deux lettres se reconnaissent sans peine, un epsilon et un iota … »