Noch zu Beginn des letzten Jahrhunderts kam es regelmäßig in Städten zu Zusammenstößen von Pferdefuhrwerken und Automobilen.
Au début du siècle dernier, il se produisait encore régulièrement en ville des collisions entre des véhicules hippomobiles et des automobiles.
„Damals konntest du froh sein, wenn dich ein Pferdefuhrwerk mitnahm, das Briketts oder Kunstdünger vom Kleinbahnhof holte oder Kartoffeln hinbrachte.“
« À l'époque, on pouvait s'estimer heureux si l'on était pris à bord d'un véhicule hippomobile qui allait chercher des briquettes ou des engrais chimiques à la petite gare, ou qui y apportait des pommes de terre. »