Nach eigenen Angaben litt Petrarca jahrzehntelang unter seiner Sehnsucht nach der Frau, die so sittsam war, dass sie ihn nur ein einziges Mal anblickte.
Selon ses propres dires, Pétrarque a souffert pendant des décennies de son désir pour la femme qui était si pudique qu'elle ne l'a regardé qu'une seule fois.
Mal kraftvoll und dann wieder ungeheuer sanft war es fast ein Zwiegespräch zwischen ihr und dem Klavier, das sie bisweilen derart verträumt anblickte, als wäre sie der Gegenwart entrückt.
Tantôt puissante puis de nouveau infiniment douce, c'était presque un dialogue entre elle et le piano, qu'elle regardait parfois de manière si rêveuse comme si elle était ravie au présent.